automate

nothing came out

Mardi 26 mai 2009 à 18:31

mon dieu, je ne pensais pas que ce blog était si vieux, fou fou le temps qui défile en deux trois mouvements.
j'ai l'impression d'avoir perdu le peu de poésie qu'il y avait dans mon écriture depuis quelques mois, même dans l'encre.
est-ce que la poésie s'entretient ?

la blague.

Publié par automate

Mercredi 18 février 2009 à 10:36

quelque chose retient mon attention, je suis frustrée vis à vis de la photographie ça me pertube complétement, bien sûr il n'y a pas que ça, il y a le temps, ais-je le temps pour la photographie ? sûrement mais je ne le prends pas, logique, et puis il y a mes joues rouges, et la ville, la ville moche moche et le présent moche aussi, alors où s'enfuir ? dans le numérique sûrement alors, il y a l'argent, car la timidité face au père de dire : adieu l'argentique. putain je ne m'aime pas dans la photographie, et pourtant je souhaite tant restranscrire quelque chose, l'instant flou.
mes cernes se creusent, ça me plaît presque, mais. il faut mettre les mots sur les choses mais je préfère aller pleurer en repassant mes habits. non, juste que les gens morts vivent encore sur facebook et c'est presque malsain, mes souvenirs se battent contre le regret, j'ai raté toute ma vie et j'espère que ça ira mieux plus tard, j'ai réglé la plupart de mes problèmes d'avenir il me reste plus qu'un choix aujourd'hui : l'excuse d'hypokhagne - c'est à dire l'abandon en janvier pour partir en mission humanitaire - ou bien la faculté qui me laissera le temps, pour la photographie, pour le théâtre, pour le violoncelle. je pense au havre, un port triste pour traîner ses pieds et les histoires avec les marins s'emmèlent facilement.
les gens sont si peu diplomates.

Publié par automate

Dimanche 8 février 2009 à 16:52


Publié par automate

Lundi 8 décembre 2008 à 21:54

Un peu plus tard: Samuel-tréma est ailleurs, je garde un siège vide à côté de moi au cinéma, nous décidons l'heure, la séance, et la transposition s'éffectue parfaitement en dehors du matériel, mais l'esprit tend vers l'infini, l'enfant du théâtre l'a dit haut et fort, très fort à cause des murmures fuyant tout autour, pauvre petit garçon que personne n'écoute à part les désabusés.

Publié par automate

Jeudi 4 décembre 2008 à 18:37

il y a un écart entre les autres et moi, parfois un gouffre dans lequel je me perds, le temps semble s'arrêter, je ne comprends pas leurs propos et ma réponse fait comme une pause, une faille dans l'espace temps par manque d'habitude, je me referme en m'ouvrant aux autres et c'est triste, je suis en dehors du monde, aucune perception, le détachement s'amplifie sans raison
un regard me fait rougir, le mien se raccroche à mes pas, ils accélèrent car les sanglots ne sont pas loin, pauvre corps incapable de tendre les bras.
Samuel se transforme avec un tréma.
et je ne peux plus y croire, il devient tangible et rien ne change.
un amour qui se perd, comment y remédier alors que le corps-triste embrouille la pensée.
SURPRENDRE.

Publié par automate

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | Page suivante >>